RAPPORT DE LA VISITE DES ACTIVITES D’ADICON A AKETI DE JANVIER 2021

 

1. INTRODUCTION

Le développement d’un milieu urbain/rural dépend des plusieurs facteurs. Un de ces facteurs est l’infrastructure routière. C’est la raison pour laquelle cette première partie introductive va parler de détail de ce voyage.

Nous avons quitté Kisangani à 8h00 au bord d’une voiture Land cruiser de l’Université de Kisangani du Centre de Surveillance de la Biodiversité. Nous avons mis 5heures du temps pour atteindre le territoire de Banalia situé à 128 Km de la ville de Kisangani. Ce territoire dont son Chef-lieu est construit au bord de la rivière Aruwimi organise la traversée à l’aide d’un bac. Nous avons trouvé le bac en train d’être réparé, information qui nous a échappé le jour de la fixation de la date de notre voyage. Nous avons attendu, patienté pendant 5heures pour que le capitaine nous dise afin que nous allons essayer après entretien de bac. Le premier véhicule à traverser sera le vôtre. Après cet exercice nous sommes retrouvés à la rive droite de la rivière Aruwimi. Le voyage a continué jusqu’à la fatigue de nous tous à Kolé, village situé à 80 Km de Banalia où nous avons décidé de passer à nuit.

Nous avons quitté Kolé à 6h00 pour arriver à Buta à 10h45 où nous avons passé 30 minutes pour féliciter le Président Communautaire de CBCN, fondateur de l’UPCN qui fête les 25 ans de son règne à la tête de cette communauté.

 

De Buta en passant par le village Dulia jusqu’au pont de la rivière Guma la route est plus moins à bon état a facilité le voyage. Le reste de tronçon routier a été réellement difficile à faire. Nous avons estimé rouler à 1h00 pour 10 Km.

 

D’une manière générale l’état de route reste précaire. Le voyage a été facilité par la sécheresse parce qu’il n’y avait plus d’eau dans les trous, sinon impossible d’atteindre Aketi.

2. Programme des activités à Aketi

Le Président d’ADICON accompagné de ses membres a initié plusieurs séances des réunions et de visites des sites.

1. Civilité à l’AT et/ou son représentant.

2. Les visites principales ; notamment: visites des activités de caoutchouc ; Visite des écoles (Bâtiments sanitaire), prise de contact avec le nouveau Sous PROVED ; Visites des puits et le bâtiment sanitaire du marché ; Visites de l’hôpital général d’Aketi ; Visite Cyber, les autres visites seront insérées pendant le déroulement des activités.

 

3. Les réunions programmées sont les suivantes: réunion avec les représentants locaux d’ADICON ; réunion avec le Sous Poved ; réunion avec les sœurs, réunion d’Administration local d’Adicon, réunion avec Nebandra qui a sollicité etc.

 

4. Visite à l’hôpital et réunion avec le Médecin et le personnel

Le président d’Adicon a souhaité les meilleurs vœux à tout le monde qui était dans cette rencontre. Il a ensuite ajouté qu’il avait beaucoup de choses à faire ensemble (ADICON et HOPITAL) notamment: les panneaux solaires ; le médicament contre l’épilepsie etc. Sur ces points l’ADICON voudrait avoir des renseignements sur le fonctionnement.

Le médecin présent prenant la parole a donné les explications suivantes:

- Panneaux solaire: il y a eu amélioration dans le fonctionnement pendant 3 mois, après à partir de 20 heures la lumière a commencé à s’éteindre de soi. La question a été posée à Manassé pour savoir ce qui se passait au juste. Selon ce dernier le convertisseur qu’on possède a une grande capacité qui consomme sérieusement l’énergie des batteries installées. Ceci endommage rapidement les batteries. Il faut 12 nouvelles batteries pour arriver à supporter la capacité de convertisseur. La solution serait d’acheter un convertisseur de petite capacité pour la lumière la nuit et le grand convertisseur reste pour les travaux de la journée. Pour le médecin l’erreur vient de ce qu’on dit «Don’t mixte the old batteries with the new one». Il a donné l’exemple d’une lampe torche qui utilise trois piles, si on remplace deux piles et on garde une pile ancienne, l’énergie ne va pas durer pour bien éclairer.

 

Pour Adicon, il faut gérer en trouvant une solution locale. S’il faut que la journée on travaille avec le grand convertisseur et la nuit on le débranche ainsi que les appareils à grande consommation d’énergie en utilisant le petit convertisseur pendant la nuit avec des ampoules économiques, c’est une bonne chose. On verra dans l’avenir comment avoir 12 batteries comme vous demandez.

Il a remercié la famille Peeters et l’ADICON pour les puits d’eau foré à l’hôpital qui est entrain de rendre un bon service à la population environnante et même les passants, les malades ainsi lui-même.

Le médecin a rappelé ADICON pour la construction d’une Cuisine moderne promise ainsi le médicament pour la maladie Monkey Pox. Le Conseil d’Administration présent à cet échange a fait savoir au médecin qu’Adicon reçoit plusieurs demandes et ne peut pas satisfaire ces besoins à la fois. Il nous faut de caoutchouc à grande quantité. Et c’est seulement après la vente qu’on va commencer ces projets. Bien certain nous commencerons par les priorités, il ya la Cuisine, Hagar au marché central d’Aketi, l’école à Makoko etc.

Pour le Monkey pox, nous ne nous sommes pas bien compris la dernière fois. Ce projet n’est pas pour fournir le médicament mais c’est un projet de recherche de la Faculté des Sciences. Comme Professeurs nous allons piloter cela ici dans le territoire d’Aketi.

L’Université de Kisangani va ajouter la zone de Likati. Nous avons dit que les médecins peuvent se joindre à nous dans le cadre de recherche et devenir des chercheurs. Alors dans ce cas ceux ou celui qui seront/sera retenu pour la suite qu’il soit à mesure d’accepter d’être formé jusqu’au bout et non quitter pour aller faire la politique comme nous observons ces dernières années. Toutefois Monkeypox est une maladie récurrente qui n’est pas comme les autres maladies à virus.

Pour l’Epilepsie, la rupture de stock des médicaments est toujours observée. Adicon regrette toujours cette attitude des médecins incapables de prendre cette responsabilité à main. Adicon a toujours demandé et demande le nom d’un médecin qui va gérer les commandes de médicaments et gérer également les correspondances. Il suffit d’écrire et réserver copie à tous les acteurs qui sont impliqués à titre d’exemple Dr Musa à qui on s’adresse, famille Peeters, Prs Dudu, Gembu, Danadu, médecins d’Aketi etc. Pour cela il faudrait collaborer avec Manasse pour l’envoi des courriers par E-mail.

Le médecin a rappelé le projet d’immuniser la population d’Aketi contre l’Epilepsie, projet qui n’avait pas retenu l’attention d’Adicon. Nous allons mettre dans le rapport pour rappel de mémoire.

Il a continué son allocution à demandant le projet réhabilitation des Cliniques d’hôpital d’Aketi. Adicon lui a fait savoir ceci n’est pas inclus dans ses objectifs. Adicon ne cherche pas à aider un groupe de riches qui peuvent avoir le moyen de se soigner.

 

Le médecin a parlé aussi d’un projet d’installation de banque de sang. Adicon lui fait savoir avec quelle énergie peut-on croire à ce projet?

Il a voulu également savoir les informations sur la formation de Dr Rodrigue. Le billet lui a été payé et dernièrement Adicon a reçu le courrier de lui à propos de sa formation.

Enfin une recommandation d’Adicon pour les médecins d’Aketi a été faite celle de savoir le taux de maladie d’origine hydrique avant et après les forages des puits qui ont été faits dans la ville d’Aketi. Adicon recommande aussi aux médecins de travailler en équipe entre eux et avec nous.

Une soirée a été consacrée pour parler avec les sœurs. Adicon a demandé aux Sœurs nouvellement arrivées à Aketi ce qu’elles attendent d’Adicon.

Elles ont appris d’Adicon et c’est la deuxième fois qu’on se voit avec l’équipe Adicon venu de Kisangani. Pour elles, comme dit la fois passée, elles veulent essayer la couture des uniformes et autres si possible. Adicon a fait savoir aux sœurs que 4 machines à coudre seront achetées ; 2 machines pour elles (catholiques) et 2 machines pour les sœurs protestantes pour le même objectif.

 

Elles voudraient relancer l’élevage des porcs qui existait déjà mais bien faire d’après nos constats. Il reste deux porcs seulement. Il nous faut aménager vraiment les locaux. Nous avons les locaux pour cela. Cet élevage va servir comme nourriture aux élèves, aux enseignants, voir même d’autres personnes qui sont logées au couvent chez nous.

 

Nous avons déjà commencé timidement le restaurant et c’est à cause de Covid-19 que nous avons fermé momentanément. Pour que notre apostolat réussisse et pour être utile à la population et/ou très proche de ce peuple, il faut un restaurant social donc un service social. Ceci impliquerait une boucherie si nous avons une bonne source d’énergie. Pour Adicon ce sont des bonnes idées et initiatives qui restent pour nous à murir et elles auront les réponses prochainement.

La réunion avec le Cyber a été organisée avec Manasse et Joël Ambali nous a rejoint en court. Le conseil d’administration Adicon a laissé à Manasse d’expliquer comment se déroule les travaux au Cyber. Le fonctionnement se fait de la manière suivante: nous sommes 3 personnes, Masino qui m’assiste est mon adjoint et Florent comme technicien. Le rapport financier de cyber à partir de mois de juin se présente de façon ci-dessous.

Mois               Entrée             Sortie                Solde

juin                 105800           8500                20800

juillet              147300           100000            47300

août                120200           85000              35200

septembre1    46200             100000            46200

octobre1         85800             115000             70800

novembre1    89300              115000             74300

décembre       81000              70000               11000

Solde général    304600

Nous avons créé plusieurs unités de production pour maximaliser les recettes, - charge téléphone ; - formation ; - Internet avec wifi etc., mais les gens dans l’ensemble ne s’approprient pas encore de cette recette presque gratuite.

 

Il faut dire que la fréquentation a baissée sensiblement à cause de Mega orange qui vient d’être installé à Aketi et le manager est Joël Ambali. Pour les clients wifi, l’abonnement est de 10000Fc par mois. Nous avons constaté que ceci pèse sur nos clients. Ainsi nous avons décidé de changé le mot de passe wifi par semaine à un pris de 2500Fc.

 

Malgré cela la bureautique marche bien. Nous faisons des efforts pour maintenir l’électricité dans le Cyber. Nous avons remarqué également que la distance entre nos installation internet et le centre d’activité économique d »Aketi est aussi la cause de la non fréquentation de l’Internet. Le conseil d’administration a fait savoir aux membres de Cyber que cette raison ne tient pas à cause de la sécurité des outils internet au couvent avec bonne infrastructure. L’ambiance au cyber est bonne et les choses semblent fonctionnées bien.

Caoutchouc

 

Le problème de caoutchouc qui avait commencé à écœurer le conseil d’administration à Ngombo a été soigneusement contrôlé. Le tonnage total acheté est de 245634 kg. Au dépôt à Aketi il y a 214451 kg. Le tonnage acheté à Ekwa est de 18364 kg et à Ngombo 12819 kg. Il reste à acheter pour 7080000Fc. Pour le transport, le transporteur Mbuwacam a encore 400000Fc pour le transport des lumps de Ngombo et Ekwa qu’on espère le transport pendant cette période de sécheresse. Les mesures estimées de dépôt sont Longueur: 12 m ; la largeur: 7,5 m et la hauteur: 4,5 m et le poids estimé au dépôt Aketi sur base de ces mesures est de 200tonnes.

Le conseil d’administration a insisté sur la sécurisation des lumps. D’abord à Aketi, le dépôt est bonnement sécurisé mais il faut renforcer la porte qui est poussée par les poids de lumps. Héritier de Papa Asalo est la sentinelle. Il est payé 25000Fc par mois. Nous payons encore 100000Fc pour le dépôt. Mais nous avons payé deux fois la garantie de 300000Fc parce qu’il n’existe pas de trace de payement disent les enfants de bailleur pendant la gestion de Papa Baudouin Ambali. Ce qui a rendu les choses difficiles qui nous avait obligés de payer encore ce montant.

 

A Ekwa les lumps sont sécurisés car ils sont dans un dépôt. Tendis que à Ngombo la sécurité des lumps a suscité la colère de conseil d’administration. Pour le conseil la sécurisation c’est évacué le plutôt à Aketi les lumps parce que les lumps sont à même le sol et même pas dans le sac. Joël Ambali est chargé de l’évacuation urgente. Le c conseil a demandé à Joël Ambali de mettre à garde Mr Zeno pour tentative de vole de nos lumps à Ngombo. Il peut faire ses activités ailleurs et non dans la même parcelle qu’Adicon a choisi.

 

De même pour les lumps d’Ekwa. Il faut les évacués. D’après Joël Ambali le transport a été freiné à cause de l’état de route et le prix de carburant. Tous les propriétaires de véhicules ont refusé de transporter les lumps. Pour eux ils ne gagnent rien au contraire ils perdent parce que l’argent payé sert à acheter le carburant.

 

Mbuawacam rencontré à Buta nous a fait savoir qu’il a demandé à notre équipe d’ajouter un peu d’argent sur le 400000Fc pour lui permettre d’acheter le carburant. Adicon lui a demandé de la faire pendant cette période de sécheresse. Le prix de carburant va d’ici là diminué. Il faut que Joël Ambali coopère avec les chauffeurs des camions qui iront de Buta à Aketi pour ramener à Buta les marchandises des Indiens. Le transport ne doit pas excéder la marge de 50Fc/kg. Nous ne voulons pas les lumps soient gardés à la plantation.

 

Le conseil d’administration a constaté avec beaucoup de regret l’absence de Joël Ngbunda depuis longtemps, ni son numéro téléphone ne passe, ni sur le Whatsapp. Adicon a instruit que le voyage de Aketi à Buta dans le cadre de PNUD doit être sincèrement annoncé. Il ne faut pas quand vous faites un accident dans le cadre de voyage pour le PNUD que ça soit mis sur le dos de l’ADICON. Pour le moment il n’est pas à Buta mais à Likati. Il est mieux de dire la vérité que de mentir. Pour le transport des lumps à  Kinshasa, le Pr Danadu a été chargé d’appeler le bateau qu’il connait les convoyeurs.

Une grande réunion a été tenue avec les Directeurs et préfets qui étaient présents à Aketi ou qui ont manifesté l’intérêt de venir participer à la rencontre. En présence de la Sous PROVED les points suivants ont été inscrits à l’ordre du jour. – Formation des Enseignants ; - Bourses des étudiants ; - Importance de Cyber ; - Bâtiments sanitaires ; - Bancs scolaires : - Uniformes scolaires ; Ecole Makoko.

- Pour la formation des Enseignants il est difficile de dire il y aura la formation des enseignants pendant telle période compte tenu du contexte Covid-19. Rien ne peut être organisé indépendamment de la volonté d’Adicon.

- Les premiers boursiers d’Adicon terminent probablement leurs études cette année académique 2019-2020. ADICON avait demandé à Manasse de voir les résultats des examens d’état pour les deux  autres nouveaux boursiers. Adicon a rappelé les critères de sélection des candidats.

- D’après le rapport reçu de Manasse le cyber est moins fréquenté, même par les enseignants et élèves ; alors que l’Internet est un outil de travail pour les enseignants. Les enseignants se sont lamentés que pour eux le meilleur formateur qui connait c’est Manasse.

 

Nous avons constaté qu’il est irrégulier ce dernier temps au Cyber, il est très occupé, on apprend qu’il est tantôt à Ekwa, Ngombo, Buta etc. et nous avons de problème pour nous confier aux autres qui sont là. Adicon demande aux enseignants de préparer leurs enseignements et de les renouveler à partir de l’Internet car tous les cours sont sur Google. Ce cyber est d’abord très important pour vous enseignants.

- Les bâtiments sanitaires ont été visités juste après la réunion. Avant tout la Sous Proved avait exprimé son inquiétude pour un bâtiment sanitaire de l’école Lindi dont l’eau ne coulait pas pour laver les mains, l’école qu’elle avait visité avant l’arrivée de Conseil d’administration Adicon. Il a demandé pourquoi seulement ces écoles ont été ciblées. Adicon lui répondu de la manière suivante. Adicon ne peut d’abord pas donner les bâtiments sanitaires à toutes les écoles. Le choix était tombé sur les deux grandes populations des élèves dans l’enceinte de la paroisse catholique ; notamment l’école des filles (Lindi). Et aussi une agglomération comme le marché. L’objectif est de réduire le nombre de cas des maladies des mains salles. Il n’est pas dit qu’on ne peut continuer à construire dans d’autres écoles. Il y a plusieurs priorités mais tout est prioritaire qu’on ne peut les réaliser à la fois. Si l’eau ne coule pas il s’agit d’un problème de plombier et Ir Joël Ambali ici présent va s’occuper de la réparation. Toutefois deux bâtiments sanitaires connaissent ce problème celui du marché et de l’école Lindi. ADICON a demandé au gérant du marché de fournir des matériaux nécessaires pour résoudre ce problème et que la maintenance revient aux utilisateurs.

- L’école Elikia a été visitée par l’équipe accompagnée de la SOUS PROVED. A la grande satisfaction de tout le monde les bancs restants ont été fabriqués et il restait des petites finalisations à faire. Le préfet de cette école été félicité pour son courage pendant cette période de covid-19 il essai de travailler.

- Pour Adicon les uniformes seront cousis car les habits sont ici à Aketi. Adicon va acheter quatre machines, propriétés Adicon, deux pour les sœurs catholiques et deux pour les sœurs protestantes.

- L’école à Makoko sera construite. ADICON a fait savoir à la SOUS-PROVED que cette école est la propriété de l’état congolais et/ou du gouvernement de la RDC. A la fin de la construction par ADICON, elle sera remise officiellement à vous, l’œil du gouvernement pour trouver les enseignants. L’objectif pour ADICON est de réduire le risque d’accident de noyade des petits enfants qui traversent chaque matin la rivière Itimbiri.

- Une autre rencontre qui a été sollicitée par Monsieur Nebandra a été tenue dans la soirée du jour. Monsieur Nebandra, accompagné de Monsieur Zeus, représentant de la population et une troisième autre personne sont venus voir ADICON. Le but était contradictoire entre eux. Pour Nebandra, il a fait le travail de mettre hors état de nuire Mr Rocha, il est près à travailler avec ADICON. Il doit quand même vivre après tout. Pour Mr Zeus, le problème entendu était de voir dans quelle mesure ADICON paye ou payera le droit de l’exploitation de la plantation qui appartient ou gérer par Nebandra et son comité.

 

En réagissant à eux, ADICON a fait savoir à Nebandra que son problème a été discuté par le Conseil d’Administration. La réponse lui réserver était qu’il avait perdu sa chance quand on lui tendait la main pour travailler avec lui. Le droit de l’exploitation, de quel droit dont parle Zeus, le droit de l’exploitation a été autorisé par Yves Branknier propriétaire de COMUELE. Dans sa lettre Yves est clair que nous exploitons sans payer. Toutefois nous rentrons pour discuter encore entre nous cette histoire pour fin à cela.

 

Les puits d’eau ont été visités. Quartier par quartier ou avenue par avenue. D’abord le puits de Dulia fonctionnement bien à la satisfaction de la population de Dulia et celui d’Ekwa aussi.

Le premier puits dans la ville d’Aketi est celui du couvent qui est régulièrement fréquenté mais pas comme avant lorsqu’il avait engouement des gens jusqu’à 23 heures. La propreté autour de puits est négligée.

Le deuxième puits visité est celui de l’hôpital qui fonctionne également très bien, les gens sont permanents autour pour s’en servir. Ici encore l’insalubrité est remarquable, le tuyau qui évacue l’eau perdue est bouché et le trou qui accueille cette eau est rempli, incroyable.

Le puits dans le quartier Kisangani, du Chapel Père Berthold fonctionne aussi bien. Nous avons constaté qu’un des coudes de tuyau est ligoté avec des lacets pour éviter que l’eau ne s’échappe. Solution non durable qu’Adicon instruit qu’on fasse un appel à un plombier pour un travail efficace et durable. On observe également un problème d’assainissement autour de puits.

Le puits du quartier Itimbiri, avenue Essence est facile à utiliser, très bon, sauf que le débit est inférieur par rapport aux autres puits. L’alentour est mal entretenu.

Dans le quartier Mambiza, sur l’avenue du travail a été foré un puits. D’après la population le goût n’est pas bon pour consommé. Adicon a conseillé aux gens de consommer cette eau qui est de bonne qualité. Il s’agit d’un faux problème de goût et/ou d’odeur de l’eau c’est question d’habitude, au début on met toujours ‘hypochlorite pour stabiliser et nettoyer la tuyauterie. Il n’y a rien à craindre.

Le puits sur la route Bumba, quartier Mongwandi, l’eau est bien potable mais l’assainissement est négligé. Il y a eu quelques jeunes du quartier qui ont demandé qu’on puisse remettre leur pompe solaire. Malgré les explications fournies, ils ont insisté en déclarant lorsque dans une famille le papa a acheté les vélos pour les enfants dont l’un est ainé et l’autre cadet, quand le vélo de cadet tombe en panne, on prendra les pièces chez l’ainé pour réparer le vélo de cadet sans informer l’ainé. Pour lui l’ainé va frapper le cadet sachant que celui qui a fait ça. Comme promis ils veulent les robinets solaire.

 

Un puits dans le quartier Mobati sur l’avenue NYEI a été visité, foré dans la parcelle louée par Ir Joël Ambali. Cette eau est potable. La aussi la pression n’est pas assez. L’assainissement reste un problème.

 

Une autre réunion a été tenue avec Manassé pour chercher à dénicher les problèmes afin de trouver une piste de solution. Les points inscrits sont repris ci-dessous.

- L’argent en caisse est évalué à 7080000Fc. Le conseil d’administration voulait savoir ce fond est sécurisé ou pas? Selon Manasse quand il lui faut acheter le caoutchouc à Ekwa et à Ngombo je retire tout l’argent et je le dépense. Quand j’achète sur place je retire en compte goute. Donc l’argent est gardé sous format électronique et personne ne connait mon mot de passe même pas mon épouse.

- La preuve de la commission de retrait par M-Pesa peut être imprimée à partir de xender et scanner pour être envoyée.

- La permanence et la régularité sur les sites sont importantes pour donner les avis sur l’état de maintenance de nos installations. Pour Manasse Ir Joël Ngbunda n’est vraiment pas régulier ce dernier temps à cause de la suspension des achats de lumps à Ngombo et Ekwa.

 

Adicon a réagit comme suit, il faut un calendrier de travail. Quand on va se déplacer à Buta que l’annonce puisse être fait 5 jours avant le départ. Bien que le calendrier ne s’exécute pas à 100% ce calendrier vaut la peine.

 

- Relation avec l’extérieur. Le conseil d’administration a conseillé à Manasse de faire de sorte qu’il ait des bonnes relations avec les services de sécurités, AT, ATA, Police, Armée, OCC etc. Pour la population il faut être plus diplomate. Et parmi les saigneurs il faudrait également avoir quelques personnes de confiance qui peuvent nous fournir des informations à propos de ce qui se passe ou se raconte à la plantation.

 

- Le budget pour le fonctionnement est à bien gérer. Une dépense de 5 litres de Sae40 par moto pas moi n’est pas logique. Il faut nous fournir le budget de frais de fonctionnement moto et l’expérience des achats combien de tonnes par mois et par an en moyenne.

 

- Le conseil d’administration a demandé à l’équipe locale d’avoir une attitude de responsable, d’être communicative, initiative, anticipative et surveiller le comportement des gens.

 

Prenant la parole Manasse a fait savoir qu’il est à bonne relation avec les services de l’état. Et entre nous la solidarité est bonne. Sauf que l’ordinateur que nous avons donné à l’AT a été vendu. Toutefois il a donné l’avis favorable pour le terrain qu’Adicon a sollicité. Le service de cadastre a calculé le frais à payer pour un terrain de dimension de 100 m/50 à 6200 dollars américains. Telle est la synthèse des activités de ce voyage.